Octopus.2. n°16. Au delà du siphon.

Au delà du siphon, le plongeur peut s’aventurer…!

La plongée multisiphons n’est pas réservée à une élite ou à des spécialistes du genre. Tout plongeur formé aux techniques de la plongée souterraine, peut en respectant certaines règles “s’aventurer” de l’autre côté du miroir. Comme Alice, il découvrira alors un monde merveilleux. Sans doute un peu moins peuplé que le comte mais tout aussi féérique. Aujourd’hui, je vous propose un voyage au-delà du premier siphon, dans les galeries aériennes souterraines.

Une grande partie des plongeurs souterrains ne sortent jamais de l’eau ou à de très rares occasions. Ils s’immergent dans la vasque, ils se glissent dans la rivière souterraine et ils avancent jusqu’à une certaine distance avant de faire demi-tour et revenir au point de départ. La plupart sont avant tout des plongeurs et non pas des spéléos. Il est toujours possible de choisir son type de plongée et en effet d’éviter de se retrouver confronté à des galeries sans eau. Pourtant, au-delà du siphon, des galeries dites aériennes ou sèches, prolongent la galerie noyée, pour s’enfoncer plus loin dans la roche. Souvent ces galeries conduisent après un parcours plus ou moins long et plus ou moins difficile vers un nouveau siphon, une nouvelle plongée. Le plongeur devient un peu plus spéléologue. De nombreux plongeurs vivent cela comme une épreuve, une punition. Ils sortent la tête de l’eau, mais pas plus. Ils jettent un regard à la galerie qui remonte et qui conduit, plus loin, à cet autre siphon souvent très beau, qu’ils ne verront jamais. Certes marcher sous terre avec son matériel de plongée impose de fournir des efforts, plus ou moins importants. Souvent plus que moins…! Mais dans de nombreux cas, la progression en galerie aérienne est un véritable plaisir. Le mélange des deux genres, progression en galerie noyée et galerie aérienne offre des sensations extraordinaires et des “paysages” superbes et inattendus. La promenade dans les entrailles de la pierre fait partie intégrante de notre activité et elle permet de prolonger le plaisir de l’évolution souterraine. En effet, une fois sorti de l’eau, le problème de l’autonomie s’estompe et vous pouvez profiter pleinement de la “balade”. Les efforts à fournir pour atteindre le prochain siphon rendent la prochaine immersion encore plus agréable. En effet après un coup de chaud lié au portage, vous retrouvez la fraîcheur de l’eau et l’apesanteur. Cette alternance aérienne et aquatique est jubilatoire. Bien évidemment, je vous décris la situation dans une cavité “normale”…! Vous me connaissez sans doute un peu depuis le temps, je ne vous parle pas des galeries multisiphons remplies d’argile ou avec des progressions plus que difficiles, voire hasardeuses. Non, je vous parle de “classiques” avec des conditions de plongées “faciles” et des progressions entre les siphons, certes physiques mais en rien acrobatiques.

Une plongée multisiphons se prépare différemment, elle se planifie au même titre que n’importe quelle plongée, mais elle nécessite quelques adaptations. Je prendrais pour exemple deux cavités classiques du Lot, le Ressel et Fon del Truffe. Dans ces deux cavités, il est possible de progresser en multisiphons. Pour le Ressel, il faudra sortir l’équipement lourd, doubles propulseurs, double recycleur, quelques bouteilles de sécurité. En effet le premier siphon descend à environ 80 mètres de profondeur et il s’étire sur 1850 mètres environ. Mais ça reste de la plongée multisiphon. Pour Fon del Truffe, vous aurez aussi besoin de matériel mais à l’échelle de la cavité. Par exemple pour aller grenouiller dans le S5, il vous faudra deux bouteilles principales et une bouteille relais pour sortir le troisième siphon et ensuite deux petites bouteilles de quatre litres pour plonger le quatrième et une partie du cinquième. Ça commence à faire beaucoup, oui mais pas tant que ça pour ceux qui pratique un peu la plongée technique.

Dans tous les cas, la progression entre deux siphons et en galeries aériennes demande quelques adaptations par rapport à l’équipement traditionnel de plongeur souterrain. Les galeries ne sont pas toujours taillées à la mesure du plongeur, le sol n’est pas lisse, creusé par l’eau, couvert d’argile ou de rochers instables, il n’offre pas toujours les meilleures conditions pour évoluer. La glissade et la chute restent donc un des risques majeurs de la progression sous terre. Chaque pas doit être réfléchi, chaque prise doit être consciente. Pas question d’avancer tranquillement le nez en l’air. Tout le corps travaille et il est indispensable de faire attention à chaque mouvement. L’inattention est souvent suivie d’une glissade, d’un rocher “mobile” et d’une belle frayeur…!

Dans certains cas et à certaines périodes, l’atmosphère entre les siphons peut être de qualité fluctuante. Il existe des cloches étanches, avec l’air emprisonné par l’eau. Dans ce contexte, l’air n’est pas renouvelé et il n’est pas toujours de bonne qualité. Où, si vous respirez trop longtemps dans cette cloche, l’atmosphère se chargera en gaz carbonique. En général, les galeries et les salles sont respirables, la plupart du temps. Des fissures et micro-fissures assurent une transition lente de l’aire entre la surface et la galerie. Les volumes sont suffisamment importants pour ne pas ressentir de gêne même en séjournant longtemps. Mais parfois, le taux de gaz carbonique est plus élevé qu’à la normale. Les causes de l’augmentation du taux de CO2 ne sont pas clairement définies. Il existe des liens avec la pluviométrie, le drainage de matières organiques et leur décomposition. Il existe des liens avec la pollution des eaux et les matières d’origines humaines transportées par le courant. Nous savons que certaines cavités et que certaines périodes sont plus propices à une augmentation du taux de C02. Mais comme beaucoup de choses avec la nature, cela reste relativement imprévisible. Dans quelques cas rarissimes et le plus souvent signalés, le taux d’oxygène peut être excessivement bas et l’atmosphère potentiellement ou réellement mortelle. Les cavités à hauts risques sont le plus souvent connues et donc à éviter. Pour cela, il est d’usage de toujours conserver le détendeur en bouche et de sentir prudemment par le nez si c’est respirable. Le second plongeur restera “étanche” et se tiendra prêt à intervenir en cas de problème. Mais dans la plupart des classiques, les risques d’intoxication sont quasi inexistants.

Nous pouvons évoluer dans du petit mais aussi dans du très grand. Il n’est pas rare de déboucher dans des grandes salles, de rentrer à nouveau dans une galerie. Les galeries offrent une grande variété de formes. La nature même de la roche peut changer lors de la progression et il n’est pas rare d’observer des changements de couleurs, de textures et de formes dans un même réseau. Nous pouvons avancer dans des galeries totalement sèches, l’eau passe ailleurs, plus bas. Mais aussi dans des galeries à demi noyées ou en remontant face au courant le lit actif de la rivière. Dans ce contexte s’assurer d’une stabilité pluviométrique est prépondérant. Pour avoir vécu une fois une montée de crue dans une cavité, entre deux siphons, je vous promets qu’il est important d’y prendre garde.

Dans de très nombreux cas, progresser sous terre demande des efforts certains. Pour débuter, il est préférable de commencer sa première promenade en “abandonnant” tout son matériel à la sortie du siphon et d’effectuer une première reconnaissance à vide. Vous prendrez ainsi conscience du monde souterrain et de ses spécificités. Plus tard, vous pourrez effectuer la même promenade mais avec vos bouteilles et votre équipement de plongée. Ces efforts donnent chaud et consomment de l’énergie. Il ne faut pas sous-estimer les déperditions provoquées par une progression souterraine. Ce type d’effort physique se rapproche de l’endurance. Le plongeur se videra doucement mais surement et s’il ne prend pas garde à recharger la machine régulièrement, tôt ou tard il ressentira un coup de pompe. Il est donc important de boire, bien et souvent. De l’eau mais surtout une boisson énergétique. L’avantage de ce type de boissons, une assimilation rapide. Un aliment solide, c’est bien, c’est très bon parfois, mais c’est plus long à assimiler. J’ai testé pas mal de choses mais rien à ce jour ne m’a apporté autant de satisfaction que les boissons énergisantes spécifiques, comme celles utilisées pour les courses d’endurance et de fond. (voir référence 1)

Bien évidemment, la plongée multisiphons demande un minimum de condition physique. Pas besoin d’être un triathlète, mais un minimum de forme est nécessaire, sous peine de se mettre dans le rouge et de se dégoûter. Il est important de s’arrêter régulièrement, d’une part pour observer et admirer les beautés souterraines. Ces pauses permettent de souffler un peu et de récupérer. Elles permettent aussi d’apprécier le silence des cavités ou leur douce musique. Certaines galeries ou certaines salles sont silencieuses. Un silence total et inhabituel. Vous n’entendez plus que le bruit de votre coeur et de votre respiration. Je conseille d’éteindre toutes les lampes et de rester quelques minutes dans la pénombre. Une expérience “hors du temps”…! Parfois, le bruit de l’eau nous accompagne, lointain ou omniprésent, selon les débits. Goute à goute, ruissélement ou fracas, la circulation de l’eau offre des mélodies diversifiées. Nous avançons dans une rivière souterraine, face au courant. L’eau coule ou pas, elle peut emprunter des galeries inaccessibles et ressortir plus loin. Le bruit des goutes qui tombent est une douce musique…! Rien de tel pour s’endormir en cas de bivouac…! Mais là c’est une autre histoire…!

Se promener sous terre demande une certaine attention, une certaine technique mais au final, la progression est excessivement ludique. Surtout dans des cavités “faciles”…! La progression dans la galerie prend des airs d’aventure. Le corps est tout le temps en mouvement, marcher, monter, descendre…! Certains passages imposent de se baisser, parfois de marcher à quatre pattes, parfois même de ramper. Nous devons aussi monter ou descendre des ressauts. Lorsqu’ils deviennent trop importants, il est utile d’équiper le passage avec une corde. Et lorsqu’ils deviennent encore plus importants de se servir d’un harnais et du materiel de progression verticale. Mais là encore les galeries commencent parfois par des dimensions intimes et modestes pour devenir grandes, voir très grandes. Vous pouvez marcher durant des centaines de mètres, debout, sans avoir à jouer au funambule.

Pour passer de la galerie noyée à la galerie aérienne, le plongeur doit donc s’équiper en conséquence…! La première chose, un casque, à la fois pour se protéger la tête en cas de chute mais surtout pour fixer l’éclairage dessus. Pas question de tenir la lampe à la main…! Les mains vous en avez besoin pour vous agripper, comme points d’appui supplémentaires, donc pas question de les occuper inutilement.

Au niveau de l’éclairage pas question d’emporter son phare déporté. Pour quoi faire ? Le plus souvent je fixe 4 lampes sur le casque et j’en garde une à la main. Le choix des lampes est important, pour le poids évidemment. Inutile de mettre des lampes trop lourdes sur le casque, sinon vous allez vous détruire le coup. Mais elles doivent offrir une autonomie et une puissance conséquente, au moins trois fois ce que vous avez envisagé comme durée sous terre. J’utilise une ou deux lampes en éclairage permanent, en variant l’intensité selon les passages. Les deux autres sont là en sécurité. J’utilise une lampe à main pour la partie plongée lorsque je suis en équipe. En configuration solo, je ne m’embête pas avec, je garde tout sur le casque. (voir référence 2)

Ensuite, il est primordial d’adapter la taille de ses bouteilles à la taille de la galerie et surtout au poids que vous êtes capable de transporter. Un bi bouteilles c’est lourd, en temps normal. Il deviendra encore plus lourd et plus difficile à transporter sous terre. Donc, dans de nombreux cas, nous privilégions des bouteilles de formats réduits, de 4 à 7 litres. Et dans des réseaux peu profonds cela permet déjà de passer entre 3 et 5 heures sous terre…! Pas mal…!

Vous ne pourrez pas toujours porter vos bouteilles sur le dos. Vous devrez parfois les enlever et les tirer ou pousser. Bien évidemment, évoluer à plusieurs permet de s’aider lors de passages un peu plus difficiles. Mais surtout cela implique le plus souvent l’usage de sacs spécifiques utilisés en spéléologie, le “kit bag”. Selon leur taille il est possible d’y loger deux bouteilles équipées de leurs détendeurs. Le sac est robuste, équipé de sangles, il est possible de le tirer, de le traîner par terre. Et croyez moi, nous ne nous en privons pas…! Dans certaines galeries, je plonge en dorsal. Je laisse les bouteilles dans le sac, je rentre ou je sors détendeurs et manomètres selon la progression. Il est possible d’emporter une bouée pour la flottabilité, les modèles sont variés. Mais souvent, vu les faibles profondeurs, elles s’avèrent inutiles. Je plonge aussi à “l’anglaise” ou en “sidemount”. Mais cette configuration n’est pas forcément adaptée à la progression aérienne. Avec deux petites bouteilles ça fonctionne, mais dès que les galeries deviennent plus intimes ou que les bouteilles prennent du volume, la solution du sac de transport reste souvent la meilleure.

Nous plongeons souvent en combinaisons humides. La combinaison étanche c’est bien, mais pas toujours. Dans le cas de galeries multisiphons avec progression aérienne un peu plus “sportive”, il est impensable d’évoluer en étanche. Vous aurez trops chaud et ensuite vous finirez par avoir vraiment froid. En effet, vous serez trempé à l’intérieur et la transpiration va saturer vos sous-vêtements sans pouvoir s’évacuer. L’avantage de la combinaison humide, vous pouvez l’ouvrir et respirer un peu. Vous pouvez éventuellement enlever une couche. Il est possible de mettre en dessous un sous-vêtement seconde peau, d’un grand confort et d’une grande efficacité. (voir référence 3). Ensuite, bien souvent, comme les plongées sont courtes, vous n’avez pas le temps d’avoir froid. Enfin, dans le pire des cas, si vous déchirez votre combinaison humide, ça n’est pas très grave, si vous trouez votre étanche, cela devient beaucoup moins drôle. Et je vous promets, une étanche, ça se troue très très vite en post siphon…! Lorsque la roche est agressive ou la galerie un peu trop argileuse, il est possible d’enfiler une combinaison de spéléo au-dessus de la combinaison de plongée. Nous perdons un peu en souplesse, mais nous évitons de lacérer le néoprène qui n’offre pas beaucoup de résistance face à la roche.

Enfin, lorsque je pars longtemps ou dans des cavités assez sportives, j’emporte mon kit de survie. Pour moi c’est une garantie, une sorte d’assurance vie. Je ne l’ai pas conçu et fais fabriquer pour rien…! Testé et approuvé, il est un élément indispensable à la sécurité. Pour les gros multisiphon avec des parties plongées longues et profondes, je prends le modèle en alu. Pour les petits multisiphons avec plus de progression, je prends le modèle en PEHD. Plus léger mais tout aussi résistant, il se fait oublier lors des progressions.(voir référence 4)

Derniers points très importants. Il est primordial de gérer son effort et de penser au retour. Vous devez gérer votre énergie et en garder sous le pieds pour ressortir. J’ai déjà assisté à des retours apocalyptiques. À l’aller tout va bien le plus souvent, mais lors du retour, l’énergie et l’enthousiasme retombent, la fatigue se fait sentir et pour un peu que vous n’avez pas assez bu et pas assez souvent, vous ressentirez un coup de pompe plus ou moins important. Chaque mètre à parcourir peut devenir un calvaire et la vitesse de progression deviendra encore plus lente. Le rythme à appliquer à une promenade souterraine doit être constant et soutenu. En effet, vous devez profiter de la galerie et prendre votre temps, mais vous devez aussi agir en fonction de votre autonomie corporelle. Et elle est limitée, souvent plus que ce que ne vous pensez. Pour cela, il est donc important d’en faire moins que ce dont on est capable et de bien gérer le temps.

La notion du temps a tendance à se modifier sous terre. Nous perdons nos repères habituels, plus de lumière naturelle, plus de soleil. L’ordinateur de plongée s’est éteint, le changement d’environnement et d’activité perturbe aussi notre perception. Souvent, le temps passe plus vite et nous découvrons avec surprise qu’il est déjà telle heure…! Donc la montre est l’élément complémentaire et indispensable à toutes plongées multisiphons. Le respect d’un timing précis est aussi indispensable par rapport aux personnes restées en surface qui attendent votre appel pour les prévenir de votre sortie. Si vous dépassez les limites que vous vous êtes fixées, ils risquent de s’inquiéter pour rien, voire même de déclencher les secours inutilement.

Vous l’aurez compris, la plongée multisiphons c’est fantastique. Je crois que de toutes les facettes de notre activité, c’est celle que je préfère le plus. Elle offre une somme de plaisirs intenses et variés, elle est à la fois excessivement technique et ludique. Il est possible de se faire plaisir avec deux bouteilles de quatre litres ou avec une débauche de recycleurs et de scooters. Mais ce qui est certain c’est que le monde souterrain par sa variété mérite aussi d’être parcouru au-delà du miroir et que chaque plongeur peut à sa vitesse et selon ses envies découvrir un univers fabuleux.

Pour ceux qui seraient tentés par l’aventure, partez avec des plongeurs qui connaissent, soit en compagnonnage, soit par les fédérations, soit avec des guides professionnels.(voir référence 5) Chacun peut trouver la meilleure formule pour franchir en bonne compagnie le miroir et s’aventurer dans le monde merveilleux…! Bonnes ballades…!

Pierre Eric Deseigne

Juin 2013.

Ref 1. Boisson d’efforts type Nutraperf ou Nutrarecup de chez Nutratletic. Je les dilue dans des petites bouteilles d’eau (plastique épais de préférence). Elles ne prennent pas de place et je les accroche souvent avec un mousqueton, à côté des dévidoirs…! Sinon, il est possible de prendre une seule bouteille et de préparer les recharges au cours de la progression.

Ref 2. Pour l’éclairage, j’utilise sur le casque des Tyllitec MPL 9010. Indestructible, avec une super autonomie et une qualité de faisceau exceptionnel. Idéal pour les eaux chargées avec son faisceau étroit. Je prends aussi des Intova IFL 660. Légères et peu encombrantes elles offrent une autonomie de dingue. Pour l’éclairage d’ambiance permanent, c’est parfait. Elles sont disponibles chez Innodive évidemment. J’utilise aussi sur le casque la D10 XI Archon. Petite et puissante, elle est parfaite pour la partie plongée. Lorsque je prends une lampe à main, je prends la D20 Archon. Elle offre un faisceau à la fois étroit et large avec plusieurs puissances d’éclairage. Tout ça disponible chez Lampes de plongée.

Ref 3. Sous vêtement seconde peau du type Thermocline de Fourth Element. Souple, doux à l’intérieur, chaud et élastique, il fonctionne aussi bien en dessous d’une étanche que d’une humide. J’aime beaucoup ce produit, il m’a surpris et depuis, je ne le quite plus. Disponible chez Innodive également.


Ref 4. Le kit de survie (alu ou Pehd) est composé d’une couverture de survie, d’une bougie longue durée et d’allumettes, d’une chaufferette, de deux cyalums, d’un sachet de boisson énergétique. Disponible directement chez cave
Xplorer ou Innodive.

Ref 5. Je propose des stages de découverte à la plongée multisiphons. Il est possible dans un premier temps d’effectuer cette découverte sur deux jours et deux plongées. Si vous succombez aux charmes du “crapahut” souterrain, il est ensuite possible de renouveler l’expérience, d’aller plus loin ou dans des galeries différentes…! Toutes les informations sur le site caveXplorer ou en me contactant directement.